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ecotourisme-magazine - Page 3

  • MADAGASCAR - À ne pas manquer 2

    Les Hauts Plateaux

    Au sud de Tana, les hauts plateaux forment une entité géographique différente des autres régions de l'île.

    D’Antsirabe à Fianarantsoa, et au-delà, les hautes terres, qui dépassent rarement 1300 m d’altitude, forment un paysage de collines et de plaines accueillant de superbes rizières. Deux ethnies y vivent : les Mérinas, principalement autour d’Antananarivo et les Betsiléos, dans une large zone autour de Fianarantsoa. 

     

    Fianarantsoa

    Bienvenue à Fianarantsoa. A "Fianar", comme on dit. Nous sommes ici à la porte du grand Sud. Dernière étape avant de plonger dans un univers minéral bien différent. Fianarantsoa est réputée pour ses universités, le Lazan'y Betsiléo (le Château Margaux local), ses églises ou le lac Anosy n°2 (le n° 1 étant celui de Tana). Fianarantsoa mérite une petite halte, notamment pour parcourir les petites ruelles de la vieille ville, riches d'une belle architecture (les protestants norvégiens ont apporté leur contribution).

    A Fianar, le voyageur pourra prendre "le train pas comme les autres" qui permet de vivre une expérience unique. Il pourra également découvrir le travail photographique de Pierrot Men. Célèbre photographe, métis d'un père chinois et d'une mère franco-malgache, il vit et travaille à Fianarantsoa, deuxième ville du pays. A l'image de Doisneau, son "maître", il présente un univers qui sent le "bon vieux temps"...

     

    Ranomafana

    Ranomafana (littéralement eaux chaudes) permet aux voyageurs de découvrir un univers singulier. Les sources chaudes provenant des entrailles de la Terre contrastent avec le fort taux d'humidité, la pluie fine et la gigantesque forêt primaire abritant quelques espèces de lémuriens et une végétation endémique. Ranomafana est une véritable expérience 100% nature. Il est fortement conseillé d'être équipé d'un sac à dos, d'une tente et d'un imperméable. Le voyageur vivra cette escapade sur quelques jours, accompagné d'un guide malgache maitrisant la forêt et ses dangers. Le bon guide (attention au choix !) doit connaître les moindres recoins de la forêt et vous aidera à découvrir les espèces végétales (par exemple le Ravinala) et animales diurnes et nocturnes (les lémuriens). Il imposera également des pauses à mi-chemin d'une pente boueuse et glissante, qui permettront d'apprécier l'odeur et les bruissements de la forêt. Il peut profiter de ces moments pour raconter des légendes et apprécier de partager son univers, de faire parler sa forêt, de montrer aux voyageurs à quel point elle existe, à quel point elle est g&eacu;

     

     

  • MADAGASCAR - À ne pas manquer

    Les amoureux des grands espaces seront comblés. Du Nord au Sud, d'Est en Ouest, les paysages sont changeants et souvent étonnants. Peu de vieilles pierres à Madagascar, mais une culture bien vivante et des traditions vivaces.

    Madagascar possède deux trésors : sa faune et sa flore uniques au monde. Cet environnement incroyable est pourtant menacé par la déforestation. C’est pourquoi le gouvernement a protégé certaines zones en leur attribuant des statuts : Parc National, Réserves Naturelles intégrales ou Réserves spéciales. Certains parcs sont plus accessibles que d’autres, ce qui est le cas des exemples présentés ci-dessous. Plus d’informations sur le site officiel des Parcs Nationaux et Réserves Naturelles de Madagascar.

    Madagascar est entouré de plages, très différentes en fonction des régions. Une constante néanmoins : elles sont pour la plupart désertes et conservent encore leur naturalité. Aux quatre coins de l’île, il est possible de profiter de cadres naturels d’une beauté parfois saisissante.

     

     

    Les régions

    Madagascar s'avance dans l'océan Indien face à l'Afrique, dont elle est séparée par le Mozambique.

    Le tropique du capricorne traverse l'île à hauteur de Tuléar (Sud). Madagascar appartient donc aux tropiques. Quatrième île du monde par sa superficie, Madagascar mesure 1 580 km du nord-est au sud-ouest et 570 km pour sa partie la plus large. L'île est légèrement plus grande que la France.

     

    Antananarivo

    La capitale de Madagascar, Antananarivo, « Tana » pour les intimes, recèle plusieurs trésors. Elle ne représente pas seulement une étape, mais il est agréable de parcourir cette ville aux mille facettes où la beauté côtoie malheureusement la misère. Elle s’étale à flanc de douze collines et dégage plus une atmosphère de ville de montagne que celle d’une ville des tropiques. Située au coeur du pays, la ville a également été au centre de l’histoire malgache. Les vieilles pierres, rares à Madagascar, y sont présentes et lui confère un charme rétro tout à fait délicieux.

    La région de Tana mérite également qu’on s’y attarde pour découvrir un relief verdoyant, de belles rizières, des parcours de randonnées qui conduiront le voyageur à des lacs et forêts, à des lieux de légendes, à la découverte d’une vie rurale passionnante aux riches caractéristiques métissées. Impressions d’Asie, d’Afrique et d’Europe, ce paysage unique est mis en valeur par une lumière très particulière.

  • À propos des toits-terrasses dans le Sud de France

    La pente d'un toit est déterminée par l'angle de descente entre le sommet et l'avant-toit. L'élément le plus important de la pente d'un toit est son inclinaison. Plus l'angle est élevé, plus il sera protégé. Une pente est mesurée par la course et la montée. Par exemple, une pente de 4/12 signifie que le toit s'élève de quatre pouces pour chaque douze pouces de course.

    Avantages des  toits-terrasses 

    Les avantages concernant la ligne de toit sont mieux réalisés par la pente du toit et les singles qui sont utilisés, selon un artisan rénovation de toiture à Perpignan. La pente de la pièce joue un rôle déterminant dans les avantages qu'elle procure. Ces avantages comprennent l'écoulement de l'eau et la dissuasion des précipitations gelées telles que la neige et la glace. Si le toit est à forte pente, la neige et la glace glisseront le long des singles en fondant au lieu de pénétrer dans le toit sous les singles.

    Caractéristiques des  toits-terrasses 

    L'une des caractéristiques qui ressortent d'un toit à forte pente est la possibilité de créer des lucarnes. Les lucarnes peuvent ajouter à l'aspect général du toit et sont généralement assez grandes pour y installer des fenêtres. En été, ces fenêtres peuvent être ouvertes pour permettre à la chaleur de s'échapper du grenier. Elles constituent également un endroit idéal pour observer le ciel nocturne avec un télescope.

    Effets

    L'effet d'une ligne de toit se remarque davantage par les bardeaux qui y sont posés. Il est plus facile de remarquer les effets créés par un toit à forte pente que par un toit à faible pente. Ceci est vrai simplement parce qu'il y a plus de surface à travailler. Par conséquent, l'effet que les bardeaux laisseront est différent sur une ligne de toit à pente élevée que sur un toit à pente plus faible. La pente habituelle d'un toit à forte pente pour donner cet effet est de 4/12.

    Fonction

    La fonction d'une ligne de toit à forte pente est mieux comprise par les coûts de chauffage et de refroidissement de la maison. Plus la pente est élevée, plus vous disposez d'espace dans le grenier. Par conséquent, l'isolation au-dessus du plafond dans une maison avec un toit à forte pente est plus facile à installer et sera généralement plus importante que celle d'un toit à faible pente. Il est également plus facile de poser du contreplaqué sur les solives du plafond pour se déplacer dans le grenier.

    Considérations sur les toitures du Sud de France

    Les considérations à prendre en compte lors de la construction d'une maison doivent inclure la pente du toit, notamment la façon dont l'espace sera utilisé. Une autre considération a trait à la situation géographique. Si la région est sujette à des vents violents, la pente de toit 4/12 est un bon choix. Ainsi, il est plus difficile pour le vent de passer sous les célibataires et de les faire tomber.

     

  • Spécial Sainte Lucie : La baie de Soufrière - un milieu sous haute surveillance

    La mise en place de l’aire protégée de Sainte-Lucie

    Confrontés à des tensions entre pêcheurs et touristes, les autorités de Sainte-Lucie ont mis en place, dans les années 90, une aire marine protégée : la Soufriere Marine Management Association. Aujourd'hui, grâce aux efforts de la SMMA, les tensions se sont calmées et l'écosystème marin a retrouvé ses couleurs.

     

    Si la SMMA n’avait pas été créée, la biodiversité de la baie de Soufrière serait aujourd’hui détruite, selon Kai Wulf. En cela, cette expérience est un bon exemple de gestion durable et globale d’un territoire.

    Pourtant, depuis quelques années, la baie de Soufrière est de nouveau en danger. Les conflits sur l’aire marine ne sont plus en cause.

    Aujourd’hui, la menace vient de la terre. Les promoteurs immobiliers, bien conscients de l’attrait qu’offre Soufrière, construisent des hôtels sur le littoral sans qu’aucun réseau d’égout ou de collecte des eaux usées n’existe.



    Mis à nu, les terrains, lessivés par les cyclones et les pluies tropicales, rejettent des tonnes de sédiments sur les fonds coralliens, au risque de les asphyxier. « Nous pouvons faire tous les efforts du monde pour que le milieu marin soit protégé, explique Kai. Si nous ne contrôlons pas ce qui vient de la terre, tous ces efforts seront anéantis. » C’est le syndrome du serpent qui se mord la queue : l’aire marine, protégée pour assurer la venue des touristes, attire désormais des constructions immobilières synonymes de danger écologique. Au cours des prochaines années, le gouvernement de Sainte-Lucie aura la responsabilité de limiter la sédimentation et de réglementer les constructions immobilières sur le littoral.

     

     

  • Spécial Sainte Lucie : La baie de Soufrière

    Le serpent qui se mord la queue

    Ce matin, le deuxième plus grand yacht du monde a fait son entrée dans la petite baie de Soufrière. Plus de 100 mètres de long, coque blanche immaculée, une armée de bras qui s’activent sur le pont, hélicoptère sur le pont avant, le contraste avec les petits gommiers est saisissant.

    Au nord et au sud de la baie, une vingtaine de bateaux de plaisance sont au mouillage face à la haie de palmiers et la forêt tropicale. Pour les habitants de la petite communauté, l’arrivée des touristes est vue de manière assez équivoque selon les interlocuteurs. Pour les clubs de plongée, les petits restaurants, les tour-operators locaux, ils représentent une manne économique non négligeable. Mais pour les pêcheurs, la cohabitation n’a pas toujours été facile.

    Dans les années 80, Soufrière devient une destination touristique à la mode, tant par l’attrait de son cadre exceptionnel que la richesse de ses fonds marins. Les plaisanciers et les plongeurs sont chaque année plus nombreux à venir jeter l’ancre sur un domaine maritime restreint.

    Résultat, des conflits éclatent entre les utilisateurs du milieu marin. Les pêcheurs se plaignent de ne plus pouvoir pêcher aux endroits et aux heures qu’ils souhaitent, les touristes ne comprennent pas pourquoi ils devraient limiter leurs activités.



    La situation dégénère tellement qu’en 1994, une solution doit être trouvée : l’aire marine protégée de Soufrière, la SMMA –Soufriere Marine Management Area- est créée, avec le soutien du Fonds Français pour l’Environnement Mondial. En quelques années, des zones d’activités prioritaires sont définies afin que chaque utilisateur puisse profiter au mieux du milieu marin.

    Ici des zones prioritaires de pêche, là des zones prioritaires de plongée, là-bas une zone de mouillage. L’aire marine est méthodiquement divisée et administrée.

    Pour le manager de la SMMA, la situation est aujourd’hui apaisée même si quelques tensions subsistent. « Le plus important a été de préserver les ressources marines, explique Kai. Sans elles, la baie de Soufrière n’offrirait plus aucun intérêt, à personne. » Les fonds marins ont en effet été particulièrement endommagé par la sur-utilisation du territoire. L’ancre des bateaux, les filets des pêcheurs et des plongeurs inconscients détruisaient petit à petit la couverture corallienne, habitat de milliers d’espèces sous-marines. « Si la SMMA n’avait pas été créée, la biodiversité de la baie de Soufrière serait aujourd’hui détruite, poursuit Kai. En cela, cette expérience est un bon exemple de gestion durable et globale d’un territoire. En résolvant des conflits humains qui se déroulent en surface, on règle le problème de la protection de la biodiversité. C’est elle qui attire les hommes. Sans biodiversité, plus de poisson pour les pêcheurs, plus d’attrait pour les plongeurs ! »

  • PEFC : label au bois d’Occident

    En 1999, des propriétaires forestiers de six pays européens lancent le « Programme de Reconnaissance des Certifications Forestières ». Cinq ans plus tard, ce label couvre plus de cinquante-deux millions d’hectares, dont 45% de la forêt wallonne. Si le FSC se concentre sur les forêts tropicales, le PEFC trouve son bois plutôt en Europe et au Canada.

     

     

    Le PEFC est une ombrelle de certifications nationales qui ont des exigences de base communes : les critères, indicateurs et recommandations d’Helsinki, l’audit par un organisme indépendant. Ce label se décline à plusieurs niveaux : un niveau national, régional, de propriétaires groupés et enfin de propriétaire individuel. Au niveau des états, chaque pays développe son système national ou régional selon des critères propres. L’aboutissement d’un schéma de référence représente près d’un an de travail. La souplesse du système permet d’analyser les priorités à prendre en fonction selon la région. Le PEFC impose de son côté le respect de transparence, des audits internes et externes ainsi que la recherche d’amélioration continue.

    Plus qu’un label qui vérifie la qualité d’une gestion forestière, le PEFC représente plus un gage de promesse de qualité de gestion. « Effectivement, souligne Vanessa Biebel, responsable communication pour le PEFC Belgique, il n’y a pas d’audit au départ. Mais avec les contrôles  via échantillonnage, il y a un contrôle. Le PEFC est une amélioration continue sur base d’un engagement volontaire. » En Belgique, alors que les forêts bruxelloises et flamandes ont opté pour la certification FSC, la Wallonie a opté pour le PEFC (près de 80% des surfaces boisée belges sont au sud du pays).

    Mais si près de 45% de la superficie forestière wallonne est certifié PEFC, c’est essentiellement grâce aux pouvoirs publics qui en détiennent près de la moitié et qui ont labellisé leur propriété à hauteur de 80%. Du côté des propriétaires privés, l’engouement est quasi nul. Sur les 120 000 détenteurs de boit de forêt wallonne, seuls…216 adhèrent à le PEFC (et représentent 22603 hectares). De quoi mettre du plomb dans l’aile à l’affirmation de la PEFC, certification qui « correspond le mieux aux spécificités européennes, à savoir une forêt morcelée et familiale ».  « Beaucoup de propriétaires ne sont pas certifiés par manque d’informations, nuance Vanessa Biebel .Ensuite, certaines propriétés sont tellement petites que leurs détenteurs ne voient pas l’utilité du label. Nous ne fonctionnons en Belgique que depuis trois ans, la filière se met petit à petit en place. »
     
    De là à concurrencer l’autre certification, le FSC ? « Je
    pense que petit à petit, les gens  apprendront à connaître les deux. Le côté négatif est qu’ils ne comprennent pas pourquoi il y a deux labels. Mais cela rend aussi les certifications plus exigeantes, c’est positif pour la certification forestière. Que ce soit l’une ou l’autre, on applaudit des deux mains. » Vertes, faut-il le préciser…

     

  • Les rivières transfrontalières : comment gérer l’eau de là ?

    Pour un pays, gérer ses ressources naturelles est devenu un enjeu capital. De plus en plus, les forêts sont protégées, les faunes et flores sauvegardées, les gisements souterrains préservés. Mais comment contrôler un fleuve qui ne fait que passer ? Réponse avec un exemple du cru, l’Escaut. 

    Même si les hommes ont tracé des frontières pour s’organiser entre eux, rivières et fleuves ne s’embarrassent pas de passeport au moment de franchir la douane. Aussi à quoi bon pour une  nation soigner son bout de fleuve si tous les pays voisins n’accordent pas le même intérêt aux cours d’eau. Cette nature mouvante pose donc un défi à la société moderne industrielle : comment de la source à l’embouchure gérer de manière responsable ces masses d’eau, préserver leurs réserves et en améliorer leur qualité. Car « il faut que les objectifs d’un côté soient compatibles avec ceux de l’autre, explique Arnould Lefébure, secrétaire général de la Commission Internationale de l’Escaut (CIE), à savoir le bassin hydrographique historiquement le plus pollué d’Europe. Il ne faudrait pas qu’un site industriel s’installe en amont d’une usine de production d’eau potable ou d’un parc naturel. »

    Arnould Lefébure sait de quoi il parle. Depuis 1995, la CIE gère une coordination très poussée entre les pays concernés par le bassin de l’Escaut : la France, la Belgique (et ses trois régions) et la Hollande. S’il s’agit de gérer une ressource naturelle, les enjeux concernent également un pôle économique important (zones portuaires et voies navigables entre autres) ainsi que la vie de nombreux Européens. Le district hydrographique de l’Escaut est composé de 12,8 millions d’habitants, avec une densité de population trois fois supérieure à la moyenne européenne. Des villes comme Lille, Anvers, Gand ou Bruges voient passer cette artère bleue.

    A travers de multiples réunions et la rédaction de documents communs, la coordination autour des eaux de l’Escaut a été novatrice, mais gérer l’eau de façon intégrée et coordonnée est à présent devenu une exigence européenne. En effet, l’Europe a adopté en 2000 une Directive cadre sur l’Eau. Son objectif à terme est d’ obtenir une gestion intégrée de l’ensemble des districts hydrographiques. Ce concept dépasse le seul cas de l’eau des fleuves et inclut toutes les masses d’eau de la région, y compris les eaux côtières et les eaux souterraines, qui peuvent aussi être transfrontalières.

    « Un calendrier précis a été déterminé, poursuit Arnould Lefébure. L’état des lieux des bassins devait être terminé pour 2004. Ensuite, un système d’évaluation, un programme de surveillance étaient mis en place fin 2006. Un plan de gestion sera terminé pour 2009 avec un programme d’actions qui doit permettre d’atteindre le bon état écologique de l’eau en 2015. C’est-à-dire un bon état physico-chimique, quantitatif et écologique. » Soit, concernant la qualité de l’or bleu,  revenir autant que possible à un état...potable.

     

  • Profiter De Vos Vacances Sur La Costa Brava Pour Visiter Barcelone !

    Vous avez prévu de passer vos vacances au nord de la Costa Brava et prévoyez déjà toute sorte d'activités afin de profiter au maximum de votre séjour dans la péninsule ibérique. Dans cette optique, Si vous avez pris une location Rosas Espagne, nous vous conseillons de faire un petit tour du côté de la capitale de la Catalogne : Barcelone.

    Ainsi si vous avez choisi de prendre une location Rosas Espagne et de découvrir le Carnaval de Rosas  ou une location à Empuriabrava, nous vous conseillons de vous renseigner auprès de l'office de tourisme la plus proche de votre location, où vous pourrez obtenir de précieuses informations sur les horaires de train ou encore les entreprises d'autocars qui effectuent quotidiennement des trajets entre votre lieu de résidence et la capitale catalane.

    Une fois arrivé dans celle-ci, vous aurez de nombreuses possibilités de visites. Parmi celles-ci, faire un tour du côté de la Sagrada Familia, œuvre majeure de Gaudi, semble inévitable. En vous baladant dans Barcelone, du côté du Passeig de  Gracia vous découvrirez une autre œuvre de l'architecte catalan, à savoir la Casa Batllo. A l'image de ces 2 monuments caractéristiques de Barcelone, vous y découvrirez de nombreux autres monuments issus du modernisme.

    Après avoir découvert la partie moderne de la ville, vous pourrez également aller vous balader du côté de la vieille ville où vous trouverez, notamment, la cathédrale Sainte Eulalie de Barcelone.

    Vous pourrez également profiter de votre visite de Barcelone pour visiter le stade mythique du FC Barcelone, le Camp Nou qui peut accueillir plus de 98000 spectateurs !

    Si vous avez décidé de prendre un appartement Rosas Espagne ou une location appartement Empuriabrava pour ces vacances, alors l'occasion est belle de passer une magnifique journée en famille dans une des plus belles villes d'Espagne !