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ecotourisme-magazine - Page 4

  • Liban : randonnées d’exception au pays du cèdre - fin

    Plus au sud du pays, à près d’une heure de bus de Beyrouth, se trouve la réserve naturelle du Chouf, la plus grande du Liban. Cette réserve mise plus que les autres sur la participation des locaux. « Il est fondamental de faire participer les gens, c’est pour cela que nous développons l’hébergement de touristes chez l’habitant. Nous offrons la possibilité de rester 5 jours dans la région, et c’est encore peu ; il y a tellement à découvrir ! », assure Nizar Hani, de la réserve du Chouf.
    Dans cette région, se concentrent 25% des cèdres du Liban. Plus de 100 km de sentiers ont été tracés à travers ces immenses forêts méditerranéennes. La proximité avec la population dans les villages avoisinants de cette région peuplée majoritairement de Druzes et de Chrétiens, donne un charme supplémentaire à ces escapades dans ce territoire parmi les mieux préservés du Liban. À ne pas manquer dans la région, le charmant village de Deir El-Qamar, situé à 850 mètres d’altitude. Ses jolies maisons en pierre, ses ruelles escarpées, ses nombreuses petites églises et sa mosquée du XVe siècle donnent une bonne idée de l’architecture traditionnelle libanaise.

    liban2.JPGPour ceux qui souhaiteraient découvrir le Liban du nord au sud, une ONG a mis en place un itinéraire de plus de 400 km qui traverse plus de 75 villages. Comptez un mois pour faire l’intégralité du parcours. Il est aussi possible de choisir de n’effectuer qu’une partie du chemin sélectionnée en fonction du temps disponible et du niveau de difficulté souhaité. L’association Lebanon Mountain Trail (LMT) offre ses services gratuitement, il ne vous en coûtera qu’une carte et un guide personnel si vous en souhaitez un.

    Pratique

    Aller à Beyrouth : plusieurs vols par jour sont affrétés depuis Paris avec Middle East Airlines et Air France
    Prix du billet : à partir de 400 euros A/R ( très variable selon la période choisie)
    Pour se déplacer au Liban, le plus facile est de louer une voiture : à partir de 28 $ pour 4 à 6 jours pour un véhicule type Peugeot 206 +1,20 dollars les 10 km
    À savoir : pour louer une voiture, un permis international est requis. Le sens de circulation est à droite. Les Libanais ont une conduite plutôt sportive et désordonnée. En ville, il ne faut pas hésiter à s’engager.

    Le Chouf
    Y aller depuis Beyrouth : prendre un bus depuis le rond-point Cola. Environ 1 heure de route.
    Ou prendre un taxi environ 40 $
    Dormir au Chouf
    Des programmes de visite de 5 jours sont possibles. Pour dormir chez l’habitant contacter la réserve : +961 5 502230

    Ehden et Bcharré
    Y aller : prendre le bus jusqu’à Tripoli depuis la gare routière Charles Helou, face au port de Beyrouth (environ 2 h de route) puis prendre un taxi pour Ehden.
    Dormir à Ehden
    - Hôtel Abchi, chambre entre 50$ et 100$ (négociable selon la saison)
    Bcharré : Palace hôtel, chambre entre 30 et 50 $.
    Pension Tiger house, 10 $ la nuit avec petit-déjeuner.

  • Liban : randonnées d’exception au pays du cèdre

    Terre de contrastes, le Liban possède un patrimoine naturel exceptionnel. Des côtes rocheuses de la région de Tyr aux cîmes enneigées du Mont qornet es-Saouda, c’est tout un éventail d’écosystèmes – en partie endémiques – qui permet, dit-on, de voir « un échantillon de tout le Moyen-Orient » dans ce petit pays d’à peine 10 452 km2.

    Longtemps inexploité et peu accessible aux touristes, le Liban attire depuis quelques années l’attention d’amoureux de la nature venus du monde entier. Profitant d’une période de stabilité, les responsables politiques libanais commencent à développer des structures d’accueil pour les touristes et travaillent sans relâche à rendre plus accessibles les réserves naturelles du pays. « Dans cette dynamique, il est très important de travailler avec les populations locales, de les impliquer et de les faire participer aux transformations nécessaires à l’accueil des touristes », explique Nizar Hani, coordinateur scientifique de la réserve du Chouf. « Ce patrimoine exceptionnel que nous possédons, nous devons le faire partager au reste du monde tout en le protégeant dans une optique de développement durable.»

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    Le Liban compte une dizaine de réserves naturelles proposant chacune des modes de tourisme différents dans des paysages très variés. Dans le nord du pays, la vallée de Kadisha, plus connue sous le nom de vallée des saints ou de vallée aux mille couvents, est l’un des joyaux les plus célèbres du pays, classé patrimoine mondial de l’Unesco. Ce site impressionnant bordé de parois très abruptes est longtemps resté très difficile d’accès et a servi de refuge aux minorités religieuses persécutées. Aujourd’hui encore, seule une route très escarpée permet de s’y rendre et la plupart des randonneurs préfèrent emprunter les petits sentiers de montagne qui sillonnent à flanc de montagne de monastères en ermitages. Ces derniers souvent creusés à même la roche offrent aux voyageurs une incroyable sensation de quiétude, mais aussi un peu de repos après quelques heures de marche. Les religieuses qui habitent encore certains monastères accueillent également les randonneurs de passage avec des rafraîchissements.

    Plus en altitude, à proximité des villages de montagne de Bcharré et d’Ehden, poussent les célèbres cèdres du Liban. Symbole du pays et de l’unité de la nation, l’espèce est aujourd’hui menacée et fait l’objet d’un vaste programme de protection à travers le pays. La forêt du cèdre de Dieu surplombant le village de Bcharré s’étend sur 11 hectares et regroupe exclusivement différentes variétés de cèdres. Les arbres millénaires aux racines colossales côtoient de jeunes pousses fragiles entourées de petites clôtures protectrices. « L’été dernier, 60 000 personnes sont venues voir les cèdres de dieu. Des Libanais bien sûr, mais aussi des touristes du monde entier», se félicite kozhaya Tok, ingénieur agronome et bénévole du comité de sauvegarde de l’environnement de Bcharré. Dans ce village, les randonneurs de passage se doivent de faire escale au musée Khalil Gibran qui regroupe peintures et dessins du plus célèbre poète libanais.

    À quelques minutes de route de là, à Ehden et à Tanourine, de vastes réserves permettent également d’aller à la découverte des cèdres du Liban dans des forêts riches de milliers d’espèces végétales et animales, parfois uniques au monde. « Nous avons créé de nombreuses infrastructures pour un tourisme respectueux de la nature, explique Sandra Saba, responsable de la réserve d’Ehden. Deux entrées où sont installés des kiosques en pierre servent de point de départ pour neuf sentiers de difficultés variables : c’est très pratique pour les familles avec enfants ! »

  • La Mer morte : une destination à découvrir pour chrétiens

    Destination méconnue, la Mer morte offre pourtant de nombreux atouts pour passer des vacances alliant détente et culture. Outre une histoire millénaire ayant laissé des sites archéologiques d’une infinie richesse, elle propose aussi des séjours de thalassothérapie basés sur des soins naturels à base des richesses minérales de ce lieu hors du commun.

    mer-morte.JPGLovée entre les montagnes rouges de la Jordanie et les falaises calcaires du désert de Judée – le plus petit désert du monde -, à 417 mètres en dessous du niveau de la mer Méditerranée, la Mer morte, point le plus bas du globe, est une exception géologique qui en fait un lieu unique. Ici, le sel a remplacé le sable et les plages immaculées bordent une eau bleu turquoise aux reflets rouges.

    Voici des millénaires que les bienfaits de cette eau dix fois plus salée que l’eau de mer classique sont réputés. Cléopâtre déjà en avait fait sa cure privée.
    Si le site est très prisé des Israéliens eux-mêmes qui viennent volontiers s’y ressourcer le week-end, rares sont les touristes étrangers qui délaissent la station balnéaire d’Eilat à l’extrême sud du pays pour s’aventurer dans cette contrée désertique.


    C’est cela que l’office national du tourisme israélien et le voyagiste Touriscope qui opère sur Israël depuis 1982 veulent tenter de changer. « La ville d’Eilat sur la Mer rouge est devenue le plus grand village de vacances du monde, justifie Isy Tordjman qui fut le premier à faire figurer cette destination sur les brochures des tour-opérateurs français. Nous arrivons à saturation et la sur-offre guette, se désole-t-il. Touriscope a donc décidé de se réorienter vers la Mer morte ». Un pari audacieux mais pas dénué de fondement à l’heure de l’explosion des spas, du bien-être et des vacances nature.

    Le berceau de la chrétienté selon l'histoire du christianisme d'Alain Corbin
    Sur les rives de ce grand lac salé, une quinzaine d’hôtels se sont installés dans les années 60. Une grande partie d’entre eux proposent des soins à base d’algues, enveloppement, bains de boue, peeling et autres massages qui nourrissent et adoucissent la peau, soulagent les douleurs articulaires, atténuent l’asthme, le psoriasis et autres maladies de l‘épiderme…Certes, les structures hôtelières y sont un peu vieillissantes, mais la région située à moins d’une heure de Jérusalem offre d’autres atouts, à commencer par une histoire millénaire et une richesse archéologique unique au monde que l’on découvre en visitant les parcs nationaux de Qumran et Massada, deux des soixante aires protégées du pays. On accède à ce dernier en 45 mn de marche ou grâce à un téléphérique surplombant un paysage quasi lunaire. Muni d’un audio guide, le visiteur est transporté au temps du roi Hérode (1er siècle avant J.C.). C’est également sur ce site qu’est érigée l’une des deux synagogues les plus anciennes d’Israël.

    La région aride et peu peuplée offre aussi de belles randonnées dans le désert. A faire en compagnie d’un guide.

  • Bolivie. Uyuni, l'océan de sel.

    Quel détour ! Des pistes, tôles ondulées, au départ du grand nord chilien dépassent des cols sans oxygène, à 5 000 mètres d’altitude, et s’enfoncent dans l’Altiplano bolivien, désert désolé, sans vie ou presque. Plus de vingt heures de voyage pour découvrir le grand immaculé.

    desert.JPGImaginez une étendue blanche plus grande que la Corse, perchée à 3 650 mètres d’altitude, plate et lisse comme du tarmac d’aéroport, avec pour seuls reliefs des îlots rescapés du temps où ce désert était un lac. Voici Uyuni, le plus grand salar de la planète. Il y a 40 000 ans siégeait ici un gigantesque lac salé qui noyait tout le sud-ouest de la Bolivie. En s’asséchant, il laissa derrière lui deux petits lacs, Poopó et Uru Uru, et deux déserts de sel, le Salar de Coipasa et le gigantesque Uyuni.

    Allons-y dans la démesure. Sur le site sont exploitées 25 000 tonnes de sel par an. Aucun risque d’épuiser les 10 milliards de tonnes estimées du gisement. La croûte salée varie de 40 à 300 mètres d’épaisseur. Ici, un paysan fou génial a construit un hôtel utilisant comme matière première des briquettes de sel puisées à-côté dans les milliers de petits tas récoltés. Depuis la préhistoire, les hommes raclent le salar à la force de leurs bras tannés par le soleil, de leurs mains rongées par l’or blanc.

    Après la saison des pluies, en avril, une mince couche d’eau inonde Uyuni. Le sol épouse les teintes du ciel qui se reflètent sur ce miroir aveuglant aussi grand qu’un petit pays. Plus d’horizon, symbiose des éléments, si ce n’est ces monolithes redevenus îlots, rougis par le soleil irisant. Sur la isla del pescado surgit une végétation labyrinthique de cactus géants, vieux de six cents ans, qui empêchent les condors de griffer les lapins sauvages.

    C’est avec la permission d’Alfredo Lazaro et de sa femme, les seuls insulaires, que je déploie l’aile du parapente pour embrasser le panorama. Première incursion dans le Royaume du Condor, au milieu d’une couronne de volcans, sous un ciel d’azur, porté par le vent des Andes, réchauffé par le soleil d’une fin de jour qui rosit l’infinité immaculée du désert blanc.

     

  • La Baie d'Ha-Long

    Elle détaille sans la voir la morne plaine qui défile sous ses yeux depuis le matin. Qui sournoisement s’est obscurcie pour glisser dans un monde sans couleur. Un lavis noir et blanc lugubre et sale où les êtres ont l’air éberlué de chouettes sans espoir. L’anthracite est le sombre trésor de ce pays où les mines à ciel ouvert cernent l’horizon de fumerolles crépusculaires.

    Dans l’aube trempée d’une brume hantée de sampans fantômes qui frôlent sans les voir les grands monolithes noirs, nu-pieds sur le pont de la jonque, j’avoue être envoûtée par le miracle de la lumière, par ce silence qui sonne comme un glas, par le sortilège de ce Vietnam revisité.


    Le choc des flots nacrés n’en paraît que plus irréel. Elle les reçoit comme une gifle qui la plonge dans un état de stupeur extatique. Sur l’eau étincelante tendue comme un miroir, une cité dresse ses palais de calcaire, ses pagodes tourmentées, ses portiques, ses longs murs aveugles. Tout se hausse, minéral, sans une trace humaine ou animale, immense ville morte qui attend ses dieux. C’est la pétrification absolue. Avec une violence infinie dans cette même inertie. Tous ces récifs s’élancent, tournoient et retombent en des convulsions tragiques de vie, extravagances insensées à la fois vibrantes et immobiles. Et puis il y a le silence. Il faudrait presque dire le mutisme du lieu. Pas un clapot, pas une vague, pas un cri d’oiseau. Les sampans amarrés aux rocs, hérissés de leurs voiles brunes et dentelées, ont l’air de roussettes collées aux murailles. Eux aussi semblent tétanisés par l’absence de bruit, par l’effarante impression de vide. Je flotte sur la baie d’Ha-Long où les rocs, pénétrés de clarté, se subliment et flottent en apesanteur, transformés en brouillards roses, violâtres, évanescents. Pendant des jours et des nuits un sampan peut glisser au risque de se perdre sur cet échiquier de jade, ce désert marin jonché d’une pluie de falaises, d’écroulements prodigieux, de failles échevelées.

     

    D’ailleurs elle pourrait les nommer tous, ces rochers innombrables. De leurs noms annamites ou des autres, donnés par les Français : le Sabot, la Fraise, l’Île Verte et l’Île Brûlée, les Marionnettes, le Chandelier, le Crapaud, la Poupée, le Colosse, les Deux Frères, le Lièvre, la Guêpe, les Pleurs et tant d’autres. Elle n’en a oublié aucun, depuis la porte des Géants jusqu’à la Baie de Fai-Tsi-Loung d’où elle est partie voici quinze ans couverte d’excréments. L’enfant ravissante avait ainsi une chance d’échapper au viol. Car en Mer de Chine deux bateaux sur trois étaient la proie des pirates.

     

     

  • Tourisme : Comment réduire l’impact environnemental de vos vacances au ski ?

    C’est le top départ des vacances d’hiver, nos conseils pour dévaler les pentes avec la conscience verte tranquille.

    ski.JPGAvec près de 8,5 millions de journées skieurs et 12,6 millions de nuitées lors de l’hiver précédent, les stations des Alpes du Sud s’apprêtent cette année encore à faire face à une déferlante de touristes. Avec ses inconvénients : embouteillages monstres, gestion des miliers de tonnes de déchets supplémentaires, des consommations électriques, de l’approvisionnement en eau ou encore de l’assainissement.

    Longtemps à la traîne en matière de tri sélectif ou de traitement des eaux usées notamment, les stations prennent peu à peu le virage vert. Aux Orres, la fréquence des collectes de déchets et d’emballages ménagers est par exemple multipliée par quatre pendant les vacances scolaires.

     

    Les transports, bêtes noires des stations de ski

    Toujours pour réduire leur impact environnemental, des bilans carbone ont été réalisés dans dix stations de ski françaises, dont celles des Orres et de Valberg dans les Alpes du Sud. Conclusion: les activités directement liées à la pratique du ski ne représentent que 2% des émissions de gaz à effet de serre (GES) des stations. Un chiffre qui inclut le fonctionnement des remontées mécaniques, la production de neige et l’entretien des pistes.

    « En fait, 60% des émissions de GES d’une station sont liées au transport des skieurs, alors la première question à se poser avant de partir c’est « est-ce que j’ai vraiment besoin de ma voiture », insiste   l’association Mountain Riders pour les Alpes du sud. D’ailleurs, le covoiturage ou les transports en commun, comme les « Navettes blanches » qui relient en bus la gare d’Aix-en-Provence TGV et l’aéroport de Marseille aux stations de la région, ou les navettes inter-stations sont de mieux en mieux organisés. « Ces dispositifs fonctionnent bien parce que les touristes sont contents de ne pas avoir à conduire sur des routes enneigées« , constate t-ils.

    Des gestes simples

    De manière générale, il y a une véritable prise de conscience chez les skieurs, mais c’est le passage à l’acte qui reste encore difficile, estime Eric Daugu. Il faut donc miser plus que jamais sur la sensibilisation« . Car polluer moins, cela passe aussi par des gestes simples, à la portée de tous, comme faire l’effort de trier ses déchets, même si l’on est en vacances.

    « Pensez également au matériel : la location est plus écologique et économique si vous n’avez pas une pratique régulière, ajouter Eric Daugu. Et si vous préférez acheter, de plus en plus de marques développent des produits plus respectueux de l’environnement. » Une manière d’être écolo jusqu’au bout des skis.

     

     

     

     

     

  • Les Maldives : une cuisine aux multiples influences et origines

    Le mélange de saveurs des Maldives est hérité des nombreuses cultures qui ont tour à tour influencé l’archipel, combiné à l’insularité du pays. Le caractère épicé de la cuisine est notamment influencé par la culture gastronomique du sous-continent indien ainsi que du Sri Lanka. En profitant d’un séjour aux Maldives pas cher, essayez autant que possible de passer par Malé, la capitale, où l’on peut trouver les tea-shops, des lieux qui proposent uniquement des plats maldiviens.

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    En dehors des poissons et des fruits de mer ainsi que des rares légumes, il faut savoir que les Maldives doivent importer la grande majorité de leur denrée alimentaire, allant des fruits aux viandes en passant par les céréales, dont notamment le riz. Pour une escapade authentique, il est primordial de ne pas succomber à la tentation de ne gouter qu’aux plats qu’on connait de nom. Il est plus agréable de s’imprégner des saveurs des îles à travers les plats locaux, très souvent colorés.

     

  • La gastronomie des Maldives

    Un voyage aux Maldives sera assurément dépaysant puisque le cadre tropical exclusif de chaque île est bien souvent préservé du tourisme de masse. Au cœur de cet environnement paradisiaque, prenez le temps de gouter à la cuisine locale qui met en avant les produits de la mer. Comme il est quasiment impossible de rejoindre une île où vivent exclusivement les autochtones, à l’exception de Malé, profitez des plats locaux proposés par votre hôtel aux Maldives pour apprécier la saveur des îles.

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    Une gastronomie à base de riz et de poisson

    De par la relation intime que nouent les Maldiviens avec la mer, la gastronomie du pays est fortement marquée par les produits de la mer. Parmi les plats traditionnels les plus consommés aux Maldives figure le hikimas, du poisson séché typique de l’archipel, souvent accompagné de riz. On peut également citer le mas baiy qui est un succulent plat confectionné à base de riz, de lait de coco, d’épice et de poisson, habituellement du thon.

    Durant votre séjour aux Maldives, vous aurez peut-être le temps nécessaire pour vous adapter à la cuisine relevée qui caractérise le pays, mais au début de vos vacances, lorsque vous commandez un plat local, il est préférable de demander une version moins épicée, surtout si vous avez l’estomac fragile. Il serait dommage de subir des désagréments d’ordre digestif uniquement parce que le corps n’arrive pas à supporter les différentes épices.