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ecotourisme-magazine - Page 7

  • Lacs de Brienz : Plongée dans des sites de légendes

    Envie de s’évader du rythme effréné du quotidien sans aller très loin? Les environs des lacs de Brienz et de Thoune promettent relaxation et découvertes.

     

    Romantique

    Un hôtel qui semble suspendu dans les bois

    Sauvé du délabrement par une campagne de Franz Weber il y a près de trente ans, le Grandhotel Giessbach est la destination romantique par excellence. L’établissement Belle Epoque classé quatre étoiles resplendit face à une imposante cascade. Surplombant l’eau turquoise du lac de Brienz, il semble presque inaccessible.  Si l’on y parvient très facilement en voiture, le meilleur moyen de commencer ce véritable voyage dans le temps que représente un séjour à Giessbach est de prendre le bateau puis le petit funiculaire historique. Un véritable bijou tout juste rénové. Mis en service en 1879, sept ans après la construction de l’hôtel, il est rien de moins que le plus ancien funiculaire d’Europe. Les plus amoureux pourront réserver une suite donnant sur une tourelle et une table au gastronomique Tapis Rouge, l’un des deux restaurants de l’établissement. A ne pas manquer: la piscine naturelle ainsi que les nombreuses balades du coin.

    Ouvert du 22 avril au 16 octobre. Chambre double dès 220 Sfr., tél. 033 952 25 25.

     

    lacs.JPG

    Spectaculaire

    La légende de Guillaume Tell sur scène

    La fabuleuse histoire de Guillaume Tell est jouée tout l’été par une troupe d’amateurs à Matten, près d’Interlaken. Le spectacle a lieu chaque année à la belle saison depuis 1912, avec quelques interruptions toutefois. A voir chaque jeudi et samedi jusqu’au 2 septembre.

    Réservations et informations au 033 822 37 22 ou 033 854 12 12.

     

    Historique

    Habitat rural dans le rétro

    Comment vivaient nos ancêtres agriculteurs? Au musée de l’habitat rural du Ballenberg, au-dessus de Brienz, le visiteur s’évade concrètement dans le passé. A pied et à travers champs, il visite une centaine de maisons vieilles de plusieurs siècles, provenant de toutes les régions de Suisse et découvre 250 animaux de ferme de races indigènes. Très apprécié par les enfants!

     

    Relaxant

    Sur les flots turquoise

    Pour se mouvoir au rythme ralenti du temps passé, rien ne vaut le bateau. Mais pas n’importe lequel! On saute à bord du vapeur Lötschberg, restauré avec soin, qui fait la fierté du lac de Brienz. Ou, pour une expérience plus intimiste, dans les deux petits vapeurs Valhalla et Steamchen, qui ne transportent que cinq à huit voyageurs à la fois. Le lac voisin de Thoune propose des sorties sur le Blümlisalp, un vapeur, lui aussi.

    Informations: Schifffahrt Berner Oberland, tél. 031 327 48 11, petits vapeurs tél. 033 951 24 16.

     

     

     

  • Balade : au fil du Doubs

     

    Cette promenade jurassienne est accessible à tous et tient ses promesses côté paysages. Une jolie occasion de découvrir que le Doubs existe hors de son fameux Saut.

     Profil de la balade

    La fiche technique
    Durée:
    3 h 50
    Longueur:
    15 km
    Dénivelé:
    36 m

     

    Direction Saint-Ursanne

    Départ à 8 h du matin, il fait déjà 19 °C. Deux heures de route plus tard – la prochaine fois, je prendrai le train car j’aurais mis exactement le même temps et, en plus, j’aurais pu avancer dans mon bouquin – je me parque à Saint-Ursanne, départ de la balade. Mon thermomètre annonce 25 °C, à mon avis un peu pessimiste. Sous le pont qu’il faut traverser pour accéder au centre historique du village, même le Doubs semble écrasé de chaleur.

    Recherche de fraîcheur

    Je retrouve Martin C. à l’Office du tourisme. C’est lui qui a conçu cet itinéraire pour SwissMobile et me servira de guide pour la journée. Nous commençons en prenant le frais entre les vénérables murs de la collégiale, puis nous faisons le tour du cloître attenant. Je profite de la fraîcheur, une denrée rare aujourd’hui.

    Saint patron des ponts

    Nous quittons la ville par l’autre côté du pont, car c’est de là que tous les chemins partent. En traversant, j’avise une statue. «Saint Ursanne, bien sûr», dis-je en essayant de me donner l’air d’avoir creusé mon sujet. Eh non, il s’agit de saint Jean Népomucène, le saint patron des ponts, qui trône aussi sur le fameux pont Charles à Prague. Nous tournons à gauche et suivons la route. Sur la droite, l’un des rares immeubles modernes du village. «Logique, explique mon guide, la ville ne peut pas s’étendre dans ses murs, car elle est coincée par le Doubs et ses fortifications. C’est aussi ce qui lui a permis de garder son cachet.» 

    Chaussures de marche et maillots de bain

    doubs.jpgNous prenons ensuite à gauche pour suivre la rivière. Plus loin, le chemin continue en pente douce dans un pré au bord du Doubs. Deux cabines de plage en bois tendent leurs portes aux baigneurs. A cette heure, il n’y a pas grand monde, mais l’endroit est très populaire, m’assure M. C.. Je le crois volontiers et commence à regretter de ne pas avoir emporté de maillot de bain, car terminer la balade par un petit plongeon dans l’eau serait idéal. 

    Un sentier pour rêvasser

    Quelques minutes plus tard, nous traversons la route et empruntons un chemin qui longe un marais. A l’arrière-plan, la chapelle Notre-Dame de Lorette. Et un peu plus loin, des baigneurs. Veinards! La chaleur est encore montée d’un cran et, heureusement, le sentier a le bon goût de s’en aller ser-penter sous les arbres. Entre les troncs, le cours du Doubs vient nous rafraîchir. «J’aime bien ce sentier, car on peut y rêvasser», confie mon guide. A l’exception de quelques passages où il faut regarder où l’on met les pieds, car la sente se fait plus étroite et des racines y affleurent, elle est plutôt bien marquée et presque plate.

     

  • Circuit eco-touristique au laos : Du Mékong aux tribus Akha

    > Visite de la petite ville de Muang Khua et traversée de la rivière Nam Phak sur un impressionnant pont suspendu pour accéder au vieux village. Déjeuner dans un restaurant local. L’après-midi, vous embarquerez dans un bateau lent pour naviguer sur la rivière Nam Ou au fil du courant. Arrivée aux abords du village de Muang Ngoi où de magnifiques montagnes de calcaire se dressent dans le paysage. Nuit dans ce village accessible uniquement en bateau. 6 heures de navigation.

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  • Des cabanes de charme au cœur de la forêt de Nosy Be

    Dormir dans des cabanons situés  sur les arbres au plus près des lémuriens ? C’est possible à Maki Ecolos. Situé dans un coin de paradis, en bordure de la réserve de Lokobe à Madagascar, le campement Maki Ecolos vous accueille entre forêt tropicale et plage. Des amateurs d'eco-tourisme se sont installés là, il y a quelques années déjà près du petit village d’Ambatozavavy. Ils y ont construit la maison « Mangabe » pour en faire un gîte et des chambres d’hôtes. Le lieu ravira les amateurs d’écotourisme et de nature.

    En 2010, Monique et Jean-Jacques propriétaires de cabanons en location à Dax dans les landes , décident d’agrandir et construisent deux cabanes dans les arbres. Il faut dire que le terrain, loué au village voisin, s’y prête bien. Il abrite de grands arbres sous lesquels les villageois cultivent vanille, poivre, ylang-ylang, ananas, orchidées… Pour créer des emplois localement et préserver la forêt, les cabanes ont été réalisées en matériaux naturels et traditionnels (structures en bois, toitures en feuilles de ravinala). Perchées sur de hauts pilotis, elles n’entravent pas la croissance des arbres tout en permettant aux visiteurs d’être logé au cœur de la canopée.

    mokobe.JPGDans les cabanes, ni eau, ni d’électricité. Des toilettes sèches et une douche solaire ont été aménagées à l’extérieur. Pour autant, tout a été fait pour rendre votre séjour le plus confortable possible. Et puis quoi de plus agréable que de s’endormir perché au cœur de la nature ? Calme et dépaysement assurés ! Il paraitrait même que des microcèbes (les plus petits lémuriens) auraient installé leur nid près des cabanes…

    La journée, sur terre ou en mer, les activités ne manquent pas. A commencer par la visite de la réserve de Lokobé (seule réserve protégée de Nosy Be) qui s’étend sur 740 hectares à l’extrémité Sud de l’île. Vous pourrez y observer deux espèces de lémuriens diurnes : l’Eulemur macaco et le Lepilemur dorsalis, ainsi que de nombreux caméléons, oiseaux et autres geckos…

    Bien d’autres balades, à pied ou en pirogue traditionnelle à balancier, sont organisées depuis Maki Ecolos comme la visite du village et des plantations d’épices, le tour de l’île de Nosy Be, l’ascension du Mont Passot, la visite de l’île Nosy Komba… Les amateurs de snorkeling apprécieront les fonds marins particulièrement riches du lagon abrité par la barrière de corail de la rade d’Ampasipohy. Possibilité également de sorties plongée avec bouteilles, pêche, vtt, training… Ou tout simplement, vous pourrez profiter de la plage en dégustant poissons grillés et langoustes à l’ombre des cocotiers…

  • Circuit eco-touristique au laos : le programme

    > L’itinéraire longe le parc de la Nam Ha qui est réputé pour son patrimoine naturel et ses peuplades. Vous irez vous balader dans ce beau marché local fréquenté par une multitude de minorités ethniques telles les Akhas, les Lantens, les Hmong et vers ces architectures remarquables Thai Lü, Thai Neua et Yunnanaise avant d’entreprendre la visite du musée d’ethnologie.

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  • Définition du Tourisme solidaire

    La notion de tourisme solidaire est très proche de celle de tourisme équitable, elle en reprend ses principes. Cependant, elle place l’homme au cœur du voyage et insiste davantage sur la rencontre et l’échange entre visiteurs et visités. Hébergement chez l’habitant, partage de la vie quotidienne, découverte de la culture locale… composeront votre voyage solidaire. Le tourisme solidaire implique directement le voyageur dans le développement local de la destination qu’il a choisi par le biais des retombées économiques pour les communautés. Un pourcentage du prix du voyage est en effet reversé à une association ou une communauté et sera investi dans des projets de développement locaux.

    Émergence d’un concept

    Au lendemain de la décolonisation, certains voyageurs des pays du Nord ont souhaité engager de nouvelles relations avec les pays du Sud où ces derniers seraient véritablement acteur du tourisme. En effet, la grande majorité des bénéfices économiques liés au secteur touristique reviennent au final au pays du Nord. L’idée d’un tourisme solidaire est donc de faire en sorte que ces retombées économiques profitent bien aux populations d’accueil et non aux tours-opérateurs, chaînes hôtelières, compagnies aériennes… occidentaux.

    En 2005, l’UNAT (Union Nationale des Associations de Tourisme et de plein air) publie avec ses partenaires les résultats d’une étude sur le sujet et donne cette définition du tourisme solidaire, aujourd’hui communément admise :
    « Le tourisme solidaire regroupe les formes de tourisme « alternatif  » qui mettent au centre du voyage l’homme et la rencontre et qui s’inscrivent dans une logique de développement des territoires. L’implication des populations locales dans les différentes phases du projet touristique, le respect de la personne, des cultures et de la nature et une répartition plus équitable des ressources générées sont les fondements de ces types de tourisme. »

    Le projet TRES (Tourisme Responsable et Solidaire en Europe)

    Plusieurs ONG européennes (ATES, CADR, AITR, CISV, ICEI, COSPE, CIC Bata, CISS) se sont réunies en un consortium afin de mettre en place une campagne de promotion du tourisme solidaire, il s’agit du projet TRES (Tourisme Responsable et Solidaire en Europe) voir  http://www.aitr.org . Il a pour objectif de promouvoir le tourisme responsable et solidaire comme instrument de lutte contre la pauvreté et pour la construction de relations équitables entre les peuples. Il s’agit d’une campagne d’information et de formation en Italie, en France et en Espagne, qui s’adresse aux opérateurs touristiques, aux jeunes en formation et aux acteurs de la coopération décentralisée.

  • La Balaguère lance un nouveau circuit écotouristique au Laos

    Le voyagiste La Balaguère, qui vient juste de fêter ses 25 ans, propose un nouveau circuit écotouristique à la découverte du Laos. D’une durée de deux semaines dont 3 jours de trek, ce voyage vous plongera au cœur de l’Indochine, du Mékong à Luang Prabang en passant par les terres du peuple Akha. Visites et randonnées vous permettront de découvrir les diversités culturelles et naturelles de ce pays encore préservé du tourisme de masse.

    « De tous les pays d’Indochine, le Laos est sûrement le pays qui a gardé sa plus grande authenticité. Plus de 100 ethnies différentes cohabitent dans la sérénité qui caractérise ce peuple, majoritairement bouddhiste. Une vie proche de la nature, tantôt domestiquée, tantôt sauvage, leur assure subsistance. Ce circuit exceptionnel vous invite à une vie au ralenti, une lumière de paradis. Au Laos la nonchalance est un art de vivre et la douceur, une manière de côtoyer son prochain. C’est une découverte de toute la beauté du nord du Laos que La Balaguère vient de concocter. Un voyage à la rencontre des trésors et des temples de la capitale spirituelle Luang Prabang, puis une remontée de l’extraordinaire fleuve Mékong. Enfin, une fois quittées les berges de ce fleuve qui abreuve la vie, un autre monde s’ouvre à vous : une plongée au cœur de la vie des minorités ethniques du nord et de la culture Akha. »

    La plupart des visites se font à pied et l’hébergement est prévu chez l’habitant, en hôtel et en éco-lodge.

     

  • RandoPays ouvre un nouveau sentier européen

    Que diriez-vous d’une belle rando cet été ?  RandoPays propose des randonnées en France et en Europe. Ces séjours sont respectueux de l’environnement et favorisent les initiatives écologiques et durables, le tourisme montagnard d’intersaison, la visite des zones peu fréquentées, et le partage des savoirs.

    Au cours des séjours RandoPays, les trois aspects fondamentaux du développement durable, économique, social et environnemental, sont abordés. Au-delà de la simple consommation des paysages, il s’agit d’en comprendre l’histoire, les enjeux et la richesse du territoire.
    Les séjours sont conçus autour d’initiatives engagées dans le respect de l’environnement. Les gîtes sont choisis en priorité pour leurs engagements en matière de développement durable. Les pique-niques sont préparés en maximisant les produits locaux et/ou issus de l’agriculture biologiques.

    RandoPays propose aujourd’hui un nouveau sentier européen :

    « Sur les pas des Huguenots »
    huguenots.JPGEn 1685, Louis XIV révoque l’édit de Nantes, provoquant un exode massif des protestants principalement vers la Suisse et l’Allemagne.
    Aujourd’hui le sentier « Sur les pas des Huguenots » reprend, sur plus de 1200 km, un itinéraire de leur exil, de la Drôme jusqu’en Allemagne.
    Malgré la révocation de l’édit, l’enracinement religieux est profond et rythme la vie de ces régions méridionales. Le poids et l’influence du protestantisme se maintiennent durant tout le 18ème siècle. Aujourd’hui encore, les temples sont au cœur des cantons. Les communautés protestantes conservent leur identité.
    Venez découvrir ce sentier chargé d’histoire lors d’une randonnée itinérante de 7 jours sur les marges du parc naturel régional du Vercors, entre Provence et sud Dauphiné..