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ecotourisme-magazine

  • La Mer morte : une destination à découvrir pour chrétiens

    Destination méconnue, la Mer morte offre pourtant de nombreux atouts pour passer des vacances alliant détente et culture. Outre une histoire millénaire ayant laissé des sites archéologiques d’une infinie richesse, elle propose aussi des séjours de thalassothérapie basés sur des soins naturels à base des richesses minérales de ce lieu hors du commun.

    mer-morte.JPGLovée entre les montagnes rouges de la Jordanie et les falaises calcaires du désert de Judée – le plus petit désert du monde -, à 417 mètres en dessous du niveau de la mer Méditerranée, la Mer morte, point le plus bas du globe, est une exception géologique qui en fait un lieu unique. Ici, le sel a remplacé le sable et les plages immaculées bordent une eau bleu turquoise aux reflets rouges.

    Voici des millénaires que les bienfaits de cette eau dix fois plus salée que l’eau de mer classique sont réputés. Cléopâtre déjà en avait fait sa cure privée.
    Si le site est très prisé des Israéliens eux-mêmes qui viennent volontiers s’y ressourcer le week-end, rares sont les touristes étrangers qui délaissent la station balnéaire d’Eilat à l’extrême sud du pays pour s’aventurer dans cette contrée désertique.


    C’est cela que l’office national du tourisme israélien et le voyagiste Touriscope qui opère sur Israël depuis 1982 veulent tenter de changer. « La ville d’Eilat sur la Mer rouge est devenue le plus grand village de vacances du monde, justifie Isy Tordjman qui fut le premier à faire figurer cette destination sur les brochures des tour-opérateurs français. Nous arrivons à saturation et la sur-offre guette, se désole-t-il. Touriscope a donc décidé de se réorienter vers la Mer morte ». Un pari audacieux mais pas dénué de fondement à l’heure de l’explosion des spas, du bien-être et des vacances nature.

    Le berceau de la chrétienté selon l'histoire du christianisme d'Alain Corbin
    Sur les rives de ce grand lac salé, une quinzaine d’hôtels se sont installés dans les années 60. Une grande partie d’entre eux proposent des soins à base d’algues, enveloppement, bains de boue, peeling et autres massages qui nourrissent et adoucissent la peau, soulagent les douleurs articulaires, atténuent l’asthme, le psoriasis et autres maladies de l‘épiderme…Certes, les structures hôtelières y sont un peu vieillissantes, mais la région située à moins d’une heure de Jérusalem offre d’autres atouts, à commencer par une histoire millénaire et une richesse archéologique unique au monde que l’on découvre en visitant les parcs nationaux de Qumran et Massada, deux des soixante aires protégées du pays. On accède à ce dernier en 45 mn de marche ou grâce à un téléphérique surplombant un paysage quasi lunaire. Muni d’un audio guide, le visiteur est transporté au temps du roi Hérode (1er siècle avant J.C.). C’est également sur ce site qu’est érigée l’une des deux synagogues les plus anciennes d’Israël.

    La région aride et peu peuplée offre aussi de belles randonnées dans le désert. A faire en compagnie d’un guide.

  • Bolivie. Uyuni, l'océan de sel.

    Quel détour ! Des pistes, tôles ondulées, au départ du grand nord chilien dépassent des cols sans oxygène, à 5 000 mètres d’altitude, et s’enfoncent dans l’Altiplano bolivien, désert désolé, sans vie ou presque. Plus de vingt heures de voyage pour découvrir le grand immaculé.

    desert.JPGImaginez une étendue blanche plus grande que la Corse, perchée à 3 650 mètres d’altitude, plate et lisse comme du tarmac d’aéroport, avec pour seuls reliefs des îlots rescapés du temps où ce désert était un lac. Voici Uyuni, le plus grand salar de la planète. Il y a 40 000 ans siégeait ici un gigantesque lac salé qui noyait tout le sud-ouest de la Bolivie. En s’asséchant, il laissa derrière lui deux petits lacs, Poopó et Uru Uru, et deux déserts de sel, le Salar de Coipasa et le gigantesque Uyuni.

    Allons-y dans la démesure. Sur le site sont exploitées 25 000 tonnes de sel par an. Aucun risque d’épuiser les 10 milliards de tonnes estimées du gisement. La croûte salée varie de 40 à 300 mètres d’épaisseur. Ici, un paysan fou génial a construit un hôtel utilisant comme matière première des briquettes de sel puisées à-côté dans les milliers de petits tas récoltés. Depuis la préhistoire, les hommes raclent le salar à la force de leurs bras tannés par le soleil, de leurs mains rongées par l’or blanc.

    Après la saison des pluies, en avril, une mince couche d’eau inonde Uyuni. Le sol épouse les teintes du ciel qui se reflètent sur ce miroir aveuglant aussi grand qu’un petit pays. Plus d’horizon, symbiose des éléments, si ce n’est ces monolithes redevenus îlots, rougis par le soleil irisant. Sur la isla del pescado surgit une végétation labyrinthique de cactus géants, vieux de six cents ans, qui empêchent les condors de griffer les lapins sauvages.

    C’est avec la permission d’Alfredo Lazaro et de sa femme, les seuls insulaires, que je déploie l’aile du parapente pour embrasser le panorama. Première incursion dans le Royaume du Condor, au milieu d’une couronne de volcans, sous un ciel d’azur, porté par le vent des Andes, réchauffé par le soleil d’une fin de jour qui rosit l’infinité immaculée du désert blanc.

     

  • La Baie d'Ha-Long

    Elle détaille sans la voir la morne plaine qui défile sous ses yeux depuis le matin. Qui sournoisement s’est obscurcie pour glisser dans un monde sans couleur. Un lavis noir et blanc lugubre et sale où les êtres ont l’air éberlué de chouettes sans espoir. L’anthracite est le sombre trésor de ce pays où les mines à ciel ouvert cernent l’horizon de fumerolles crépusculaires.

    Dans l’aube trempée d’une brume hantée de sampans fantômes qui frôlent sans les voir les grands monolithes noirs, nu-pieds sur le pont de la jonque, j’avoue être envoûtée par le miracle de la lumière, par ce silence qui sonne comme un glas, par le sortilège de ce Vietnam revisité.


    Le choc des flots nacrés n’en paraît que plus irréel. Elle les reçoit comme une gifle qui la plonge dans un état de stupeur extatique. Sur l’eau étincelante tendue comme un miroir, une cité dresse ses palais de calcaire, ses pagodes tourmentées, ses portiques, ses longs murs aveugles. Tout se hausse, minéral, sans une trace humaine ou animale, immense ville morte qui attend ses dieux. C’est la pétrification absolue. Avec une violence infinie dans cette même inertie. Tous ces récifs s’élancent, tournoient et retombent en des convulsions tragiques de vie, extravagances insensées à la fois vibrantes et immobiles. Et puis il y a le silence. Il faudrait presque dire le mutisme du lieu. Pas un clapot, pas une vague, pas un cri d’oiseau. Les sampans amarrés aux rocs, hérissés de leurs voiles brunes et dentelées, ont l’air de roussettes collées aux murailles. Eux aussi semblent tétanisés par l’absence de bruit, par l’effarante impression de vide. Je flotte sur la baie d’Ha-Long où les rocs, pénétrés de clarté, se subliment et flottent en apesanteur, transformés en brouillards roses, violâtres, évanescents. Pendant des jours et des nuits un sampan peut glisser au risque de se perdre sur cet échiquier de jade, ce désert marin jonché d’une pluie de falaises, d’écroulements prodigieux, de failles échevelées.

     

    D’ailleurs elle pourrait les nommer tous, ces rochers innombrables. De leurs noms annamites ou des autres, donnés par les Français : le Sabot, la Fraise, l’Île Verte et l’Île Brûlée, les Marionnettes, le Chandelier, le Crapaud, la Poupée, le Colosse, les Deux Frères, le Lièvre, la Guêpe, les Pleurs et tant d’autres. Elle n’en a oublié aucun, depuis la porte des Géants jusqu’à la Baie de Fai-Tsi-Loung d’où elle est partie voici quinze ans couverte d’excréments. L’enfant ravissante avait ainsi une chance d’échapper au viol. Car en Mer de Chine deux bateaux sur trois étaient la proie des pirates.

     

     

  • Tourisme : Comment réduire l’impact environnemental de vos vacances au ski ?

    C’est le top départ des vacances d’hiver, nos conseils pour dévaler les pentes avec la conscience verte tranquille.

    ski.JPGAvec près de 8,5 millions de journées skieurs et 12,6 millions de nuitées lors de l’hiver précédent, les stations des Alpes du Sud s’apprêtent cette année encore à faire face à une déferlante de touristes. Avec ses inconvénients : embouteillages monstres, gestion des miliers de tonnes de déchets supplémentaires, des consommations électriques, de l’approvisionnement en eau ou encore de l’assainissement.

    Longtemps à la traîne en matière de tri sélectif ou de traitement des eaux usées notamment, les stations prennent peu à peu le virage vert. Aux Orres, la fréquence des collectes de déchets et d’emballages ménagers est par exemple multipliée par quatre pendant les vacances scolaires.

     

    Les transports, bêtes noires des stations de ski

    Toujours pour réduire leur impact environnemental, des bilans carbone ont été réalisés dans dix stations de ski françaises, dont celles des Orres et de Valberg dans les Alpes du Sud. Conclusion: les activités directement liées à la pratique du ski ne représentent que 2% des émissions de gaz à effet de serre (GES) des stations. Un chiffre qui inclut le fonctionnement des remontées mécaniques, la production de neige et l’entretien des pistes.

    « En fait, 60% des émissions de GES d’une station sont liées au transport des skieurs, alors la première question à se poser avant de partir c’est « est-ce que j’ai vraiment besoin de ma voiture », insiste   l’association Mountain Riders pour les Alpes du sud. D’ailleurs, le covoiturage ou les transports en commun, comme les « Navettes blanches » qui relient en bus la gare d’Aix-en-Provence TGV et l’aéroport de Marseille aux stations de la région, ou les navettes inter-stations sont de mieux en mieux organisés. « Ces dispositifs fonctionnent bien parce que les touristes sont contents de ne pas avoir à conduire sur des routes enneigées« , constate t-ils.

    Des gestes simples

    De manière générale, il y a une véritable prise de conscience chez les skieurs, mais c’est le passage à l’acte qui reste encore difficile, estime Eric Daugu. Il faut donc miser plus que jamais sur la sensibilisation« . Car polluer moins, cela passe aussi par des gestes simples, à la portée de tous, comme faire l’effort de trier ses déchets, même si l’on est en vacances.

    « Pensez également au matériel : la location est plus écologique et économique si vous n’avez pas une pratique régulière, ajouter Eric Daugu. Et si vous préférez acheter, de plus en plus de marques développent des produits plus respectueux de l’environnement. » Une manière d’être écolo jusqu’au bout des skis.

     

     

     

     

     

  • Les Maldives : une cuisine aux multiples influences et origines

    Le mélange de saveurs des Maldives est hérité des nombreuses cultures qui ont tour à tour influencé l’archipel, combiné à l’insularité du pays. Le caractère épicé de la cuisine est notamment influencé par la culture gastronomique du sous-continent indien ainsi que du Sri Lanka. En profitant d’un séjour aux Maldives pas cher, essayez autant que possible de passer par Malé, la capitale, où l’on peut trouver les tea-shops, des lieux qui proposent uniquement des plats maldiviens.

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    En dehors des poissons et des fruits de mer ainsi que des rares légumes, il faut savoir que les Maldives doivent importer la grande majorité de leur denrée alimentaire, allant des fruits aux viandes en passant par les céréales, dont notamment le riz. Pour une escapade authentique, il est primordial de ne pas succomber à la tentation de ne gouter qu’aux plats qu’on connait de nom. Il est plus agréable de s’imprégner des saveurs des îles à travers les plats locaux, très souvent colorés.

     

  • La gastronomie des Maldives

    Un voyage aux Maldives sera assurément dépaysant puisque le cadre tropical exclusif de chaque île est bien souvent préservé du tourisme de masse. Au cœur de cet environnement paradisiaque, prenez le temps de gouter à la cuisine locale qui met en avant les produits de la mer. Comme il est quasiment impossible de rejoindre une île où vivent exclusivement les autochtones, à l’exception de Malé, profitez des plats locaux proposés par votre hôtel aux Maldives pour apprécier la saveur des îles.

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    Une gastronomie à base de riz et de poisson

    De par la relation intime que nouent les Maldiviens avec la mer, la gastronomie du pays est fortement marquée par les produits de la mer. Parmi les plats traditionnels les plus consommés aux Maldives figure le hikimas, du poisson séché typique de l’archipel, souvent accompagné de riz. On peut également citer le mas baiy qui est un succulent plat confectionné à base de riz, de lait de coco, d’épice et de poisson, habituellement du thon.

    Durant votre séjour aux Maldives, vous aurez peut-être le temps nécessaire pour vous adapter à la cuisine relevée qui caractérise le pays, mais au début de vos vacances, lorsque vous commandez un plat local, il est préférable de demander une version moins épicée, surtout si vous avez l’estomac fragile. Il serait dommage de subir des désagréments d’ordre digestif uniquement parce que le corps n’arrive pas à supporter les différentes épices.

  • Marvão, une ville fortifiée au Portugal

    marvao.JPGAu cours d’un séjour au Portugal, pourquoi ne pas partir à la découverte de la ville fortifiée de Marvão située à une douzaine de kilomètres de Quinta do Pomarinho ?

    Marvao appellé Nid d’Aigle en raison de sa situation perchée sur un sommet de la Serra Sao Mamede.
    Ses fortifications en granite font que cette ville fortifiée s’intègre comme un caméléon dans le décor rocheux qui l’entoure.

    On retient d’elle l’éclat blanc éblouissant de ses maisons qui pour se ressourcer constitue l’endroit idéal, sans compter la vue imprenable dont on jouit depuis les hauteurs. Pour profiter de toutes ces merveilles, pour le logement optez pour une location au Portugal ou pour une chambre dans un hôtel au Portugal, ce qui vous permettra d’apprécier pleinement la beauté de la nature à Marvão.

    Les activités ne manquent pas à Marvão, car cette citadelle médiévale offre bien des promenades agréables en son sein. Parmi elles, la visite au pied de Marvão du couvent de Nossa Senhora da Estrella, un couvent datant du 15e siècle. Sur place rendez-vous près des antas ou dolmen qui s’y dressent fièrement depuis 4000 av. J.-C. Pour terminer la visite de Marvão en beauté, dirigez-vous vers le sud où vous attendent le site d’Ammaia et son musée.

     

  • Le tourisme polaire : vers un imaginaire nordique

    De plus en plus de voyageurs se lancent dans l’aventure du Grand Nord. Un voyage fascinant, mais qui nécessite une organisation responsable pour ne pas perturber cet écosystème fragile.

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    Partir sur les traces du « Pourquoi pas », échanger avec des Inuits, respirer un air pur depuis des millénaires reste le rêve de plus en plus de touristes.

    Voyage au pays blanc

    De nombreux artistes, explorateurs ou encore de scientifiques s’aventurent sur les Pôles, à commencer par Robert Everest et jusqu’au début du XXe siècle. Les premiers « touristes polaires » débarquèrent sur la glace dans les années 20. Un célèbre croisiériste organisait les premières expéditions. De nos jours, plus qu’une aventure, c’est bien la fonte des glaces qui attire des « éco touristes » vers le nord. Le monde polaire n’existera bientôt plus. Lever les yeux vers cette blancheur incomparable n’a – par les temps qui courent – pas de prix.

    Les destinations les plus prisées restent l’Alaska, l’Islande, le nord du Canada, le Groenland, Svalbard, la Scandinavie septentrionale et la Russie. En général, les visiteurs rejoignent le désert blanc en avion, en voiture ou encore en bateau. Les croisières, plus faciles d’accès, remportent un franc succès. Avec un bon équipement et une condition physique adequat, les touristes peuvent s’aventurer sur des territoires naturels inviolés. Certains pratiquent également la chasse et la pêche, bien que la règlementation en la matière reste très contraignante.

    Yukon, en Alaska, est un petit morceau de terre où 50 % de ces habitants travaillent dans le secteur du tourisme. Ils accueillent des visiteurs curieux de venir observer la nature sauvage, de s’intéresser à l’histoire de la ruée vers l’or, de pratiquer la randonnée ou encore de connaître la culture indigène. Cette affluence perturbe-t-elle cet écosystème fragile ? Oui, la nature et les habitants des régions polaires ont, de tout temps, étaient gênés par les visiteurs qui ont dégradé ou pillé des monuments, par exemple. Les expéditions laissent parfois dans leurs sillages des déchets. En revanche, le tourisme polaire pourrait justement donner à ces populations les moyens de maîtriser les dérives et de protéger les sites. Reste à savoir si cela suffira à couvrir ces territoires immenses.