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ecotourisme-magazine

  • Découvrir l’Hérault à pied

     Garez les voitures, rangez les vélos.

    À pied, vivez l’Hérault !

    Ce nouveau topo guide propose 54 façons de découvrir ce département à pied, de Montpellier à Béziers... Cet ouvrage de 164 pages s’adresse au plus grand nombre, avec des parcours qui varient aussi bien dans leur durée (de 1h30 à 6h) que dans leur difficulté qu’ils présentent. Du littoral à l’arrière-pays, les familles ou les randonneurs plus aguerris trouveront des circuits répondant à leurs attentes.

    Edité pour la première fois en 1998, ce guide est une mine d’idées pour les promeneurs et en 2017 une version est disponible sur www.referencement-sud.net . Tous les circuits présentés sont entretenus et balisés conformément à la Charte Nationale de balisage de la Fédération Française de Randonnée et mettent en évidence la variété des paysages existant dans le département.

    montpellier.JPGDécoupé en cinq destinations, L’Hérault à pied permet de se balader sur la plaine littorale avant de s’engouffrer dans les garrigues du Pic Saint Loup. Les plus sportifs iront déambuler dans le Haut Languedoc avant de redescendre dans les Causses et la Vallée de l’Hérault.

    Après cette longue escapade, il ne restera plus qu’à découvrir les vignobles du village d’Azillanet et ceux de Murviel lès Béziers, un endroit où les vignes sont d’une rare qualité. Fin de l’aventure, retour au vélo, retour à la voiture.

    > L’Hérault à pied
    164 pages – Collection : Département à pied – 13,40 € – ISBN : 978-2-7514-0186-2
    Disponible dans les librairies spécialisées ou sur commande : Maison du tourisme – Avenue des Moulins – 34 184 Montpellier cedex 4 (chèque à l’ordre du Comité Départemental du Tourisme de l’Hérault)

     

  • Itinérance et contes en vallée d’Ossau – Pyrénées

    Envie de découverte naturaliste et de partage ? Pour cause de météo fâcheuse, le séjour  « Itinérance de Contes » n’a finalement pas pu avoir lieu au mois de mai. Il est donc reporté du 17 au 20 août 2010 et se déroulera en vallée d’Ossau dans les Pyrénées-Atlantiques. les accompagnateurs Pro vous proposent un séjour itinérant de 4 jours en dehors des sentiers battus alternant randonnée, découverte des paysages, de la faune et de la flore et temps de partage autour d’histoires locales et de traditions. Cette année, c’est sur les chemins du pastoralisme que cette itinérance se déroulera. Histoire pastorale, de bergers, de transhumances, de rencontres avec l’ours, de cette vie dans les cabanes, dans cette montagne habitée !

    ossau.JPG

    L’itinéraire vallée d'ossau :

    Forêts, gorges, estives, plateaux, le parcours imaginé reste varié pour découvrir un ensemble de paysages de la vallée d’Ossau en tenant compte de l’intérêt des lieux pour leur diversité naturaliste et sociale pour les récits et les contes. L’itinéraire pourra s’adapter si nécessaire aux imprévus climatiques.

    L’association :

    L’association Itinéraires Partagés vous propose ce séjour aux regards croisés dans le Parc National des Pyrénées, en vallée d’Ossau, en privilégiant l’itinérance comme démarche de découverte et d’immersion dans le milieu montagnard. Créée en 2003, cette association s’est fixée comme objectif de «promouvoir la découverte de l’autre, de l’ailleurs et de soi-même et de susciter une démarche ouverte et respectueuse dans les domaines du tourisme, de la culture et de la protection du patrimoine naturel et humain.»

    Les accompagnateurs randonnée d'Ossau :

    un animateur nature, formateur, pisteur d’ours, biologiste, conteur. Louis arpente sans rater une occasion les sentiers de la vallée d’Ossau. C’est en particulier dans « son jardin » comme il aime si bien le dire, dans ce « coin de la vallée d’Ossau » qu’il affectionne et connaît si bien, qu’il nous propose de partager ses sentiers et ses rencontres de terrain au cours de journées à pister l’ours ou de nuits à la belle étoile. Sac à dos, il accompagne enfants, jeunes et adultes sur les sentiers de la découverte, du partage de cette vie en montagne. Quand il n’est pas en montagne, sa plume écrit sur le « dehors » pour des romans jeunesse ou autres publications autour de ses découvertes, ses collectages,…

    Sur les sentiers de montagne avec son sac au dos ou sur les chemins aquatiques en kayak, ici ou ailleurs, c’est bien l’envie de partager, de croiser des regards qui anime Sébastien dans la mise en place de projets culturels et d’itinérances. Accompagnateur montagne, il est animé par le plaisir de la découverte et de la rencontre avec les gens qu’il croise au cours de ses voyages. Au fond de son sac, un carnet, un crayon et surtout l’appareil photo comme moyen de garder une trace, et pour partager ses découvertes au travers de publications ou d’expositions.

    En pratique :

    Les randonnées sont d’environ 4 à 5 heures de marche par jour avec le sac à dos.
    Les trois premiers jours, la marche se fera avec sac sur le dos pour porter les affaires personnelles, duvet, vêtements, et quelques provisions collectives… Les deux premières nuits se passeront en cabanes de berger. Les repas sont prévus sur place. La troisième nuit se déroulera en gîte – auberge.
    Une itinérance avec une logistique souple, autonome et dans une approche éthique et pratique de la montagne qui se veut originale et insolite.

     

  • Lacs de Brienz : Plongée dans des sites de légendes

    Envie de s’évader du rythme effréné du quotidien sans aller très loin? Les environs des lacs de Brienz et de Thoune promettent relaxation et découvertes.

     

    Romantique

    Un hôtel qui semble suspendu dans les bois

    Sauvé du délabrement par une campagne de Franz Weber il y a près de trente ans, le Grandhotel Giessbach est la destination romantique par excellence. L’établissement Belle Epoque classé quatre étoiles resplendit face à une imposante cascade. Surplombant l’eau turquoise du lac de Brienz, il semble presque inaccessible.  Si l’on y parvient très facilement en voiture, le meilleur moyen de commencer ce véritable voyage dans le temps que représente un séjour à Giessbach est de prendre le bateau puis le petit funiculaire historique. Un véritable bijou tout juste rénové. Mis en service en 1879, sept ans après la construction de l’hôtel, il est rien de moins que le plus ancien funiculaire d’Europe. Les plus amoureux pourront réserver une suite donnant sur une tourelle et une table au gastronomique Tapis Rouge, l’un des deux restaurants de l’établissement. A ne pas manquer: la piscine naturelle ainsi que les nombreuses balades du coin.

    Ouvert du 22 avril au 16 octobre. Chambre double dès 220 Sfr., tél. 033 952 25 25.

     

    lacs.JPG

    Spectaculaire

    La légende de Guillaume Tell sur scène

    La fabuleuse histoire de Guillaume Tell est jouée tout l’été par une troupe d’amateurs à Matten, près d’Interlaken. Le spectacle a lieu chaque année à la belle saison depuis 1912, avec quelques interruptions toutefois. A voir chaque jeudi et samedi jusqu’au 2 septembre.

    Réservations et informations au 033 822 37 22 ou 033 854 12 12.

     

    Historique

    Habitat rural dans le rétro

    Comment vivaient nos ancêtres agriculteurs? Au musée de l’habitat rural du Ballenberg, au-dessus de Brienz, le visiteur s’évade concrètement dans le passé. A pied et à travers champs, il visite une centaine de maisons vieilles de plusieurs siècles, provenant de toutes les régions de Suisse et découvre 250 animaux de ferme de races indigènes. Très apprécié par les enfants!

     

    Relaxant

    Sur les flots turquoise

    Pour se mouvoir au rythme ralenti du temps passé, rien ne vaut le bateau. Mais pas n’importe lequel! On saute à bord du vapeur Lötschberg, restauré avec soin, qui fait la fierté du lac de Brienz. Ou, pour une expérience plus intimiste, dans les deux petits vapeurs Valhalla et Steamchen, qui ne transportent que cinq à huit voyageurs à la fois. Le lac voisin de Thoune propose des sorties sur le Blümlisalp, un vapeur, lui aussi.

    Informations: Schifffahrt Berner Oberland, tél. 031 327 48 11, petits vapeurs tél. 033 951 24 16.

     

     

     

  • Balade : au fil du Doubs

     

    Cette promenade jurassienne est accessible à tous et tient ses promesses côté paysages. Une jolie occasion de découvrir que le Doubs existe hors de son fameux Saut.

     Profil de la balade

    La fiche technique
    Durée:
    3 h 50
    Longueur:
    15 km
    Dénivelé:
    36 m

     

    Direction Saint-Ursanne

    Départ à 8 h du matin, il fait déjà 19 °C. Deux heures de route plus tard – la prochaine fois, je prendrai le train car j’aurais mis exactement le même temps et, en plus, j’aurais pu avancer dans mon bouquin – je me parque à Saint-Ursanne, départ de la balade. Mon thermomètre annonce 25 °C, à mon avis un peu pessimiste. Sous le pont qu’il faut traverser pour accéder au centre historique du village, même le Doubs semble écrasé de chaleur.

    Recherche de fraîcheur

    Je retrouve Martin C. à l’Office du tourisme. C’est lui qui a conçu cet itinéraire pour SwissMobile et me servira de guide pour la journée. Nous commençons en prenant le frais entre les vénérables murs de la collégiale, puis nous faisons le tour du cloître attenant. Je profite de la fraîcheur, une denrée rare aujourd’hui.

    Saint patron des ponts

    Nous quittons la ville par l’autre côté du pont, car c’est de là que tous les chemins partent. En traversant, j’avise une statue. «Saint Ursanne, bien sûr», dis-je en essayant de me donner l’air d’avoir creusé mon sujet. Eh non, il s’agit de saint Jean Népomucène, le saint patron des ponts, qui trône aussi sur le fameux pont Charles à Prague. Nous tournons à gauche et suivons la route. Sur la droite, l’un des rares immeubles modernes du village. «Logique, explique mon guide, la ville ne peut pas s’étendre dans ses murs, car elle est coincée par le Doubs et ses fortifications. C’est aussi ce qui lui a permis de garder son cachet.» 

    Chaussures de marche et maillots de bain

    doubs.jpgNous prenons ensuite à gauche pour suivre la rivière. Plus loin, le chemin continue en pente douce dans un pré au bord du Doubs. Deux cabines de plage en bois tendent leurs portes aux baigneurs. A cette heure, il n’y a pas grand monde, mais l’endroit est très populaire, m’assure M. C.. Je le crois volontiers et commence à regretter de ne pas avoir emporté de maillot de bain, car terminer la balade par un petit plongeon dans l’eau serait idéal. 

    Un sentier pour rêvasser

    Quelques minutes plus tard, nous traversons la route et empruntons un chemin qui longe un marais. A l’arrière-plan, la chapelle Notre-Dame de Lorette. Et un peu plus loin, des baigneurs. Veinards! La chaleur est encore montée d’un cran et, heureusement, le sentier a le bon goût de s’en aller ser-penter sous les arbres. Entre les troncs, le cours du Doubs vient nous rafraîchir. «J’aime bien ce sentier, car on peut y rêvasser», confie mon guide. A l’exception de quelques passages où il faut regarder où l’on met les pieds, car la sente se fait plus étroite et des racines y affleurent, elle est plutôt bien marquée et presque plate.

     

  • Circuit eco-touristique au laos : Du Mékong aux tribus Akha

    > Visite de la petite ville de Muang Khua et traversée de la rivière Nam Phak sur un impressionnant pont suspendu pour accéder au vieux village. Déjeuner dans un restaurant local. L’après-midi, vous embarquerez dans un bateau lent pour naviguer sur la rivière Nam Ou au fil du courant. Arrivée aux abords du village de Muang Ngoi où de magnifiques montagnes de calcaire se dressent dans le paysage. Nuit dans ce village accessible uniquement en bateau. 6 heures de navigation.

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  • Des cabanes de charme au cœur de la forêt de Nosy Be

    Dormir dans les arbres au plus près des lémuriens ? C’est possible à Maki Ecolos. Situé dans un coin de paradis, en bordure de la réserve de Lokobe à Madagascar, le campement Maki Ecolos vous accueille entre forêt tropicale et plage. Des amateurs d'eco-tourisme se sont installés là, il y a quelques années déjà près du petit village d’Ambatozavavy. Ils y ont construit la maison « Mangabe » pour en faire un gîte et des chambres d’hôtes. Le lieu ravira les amateurs d’écotourisme et de nature.

    En 2010, Monique et Jean-Jacques décident d’agrandir et construisent deux cabanes dans les arbres. Il faut dire que le terrain, loué au village voisin, s’y prête bien. Il abrite de grands arbres sous lesquels les villageois cultivent vanille, poivre, ylang-ylang, ananas, orchidées… Pour créer des emplois localement et préserver la forêt, les cabanes ont été réalisées en matériaux naturels et traditionnels (structures en bois, toitures en feuilles de ravinala). Perchées sur de hauts pilotis, elles n’entravent pas la croissance des arbres tout en permettant aux visiteurs d’être logé au cœur de la canopée.

    mokobe.JPGDans les cabanes, ni eau, ni d’électricité. Des toilettes sèches et une douche solaire ont été aménagées à l’extérieur. Pour autant, tout a été fait pour rendre votre séjour le plus confortable possible. Et puis quoi de plus agréable que de s’endormir perché au cœur de la nature ? Calme et dépaysement assurés ! Il paraitrait même que des microcèbes (les plus petits lémuriens) auraient installé leur nid près des cabanes…

    La journée, sur terre ou en mer, les activités ne manquent pas. A commencer par la visite de la réserve de Lokobé (seule réserve protégée de Nosy Be) qui s’étend sur 740 hectares à l’extrémité Sud de l’île. Vous pourrez y observer deux espèces de lémuriens diurnes : l’Eulemur macaco et le Lepilemur dorsalis, ainsi que de nombreux caméléons, oiseaux et autres geckos…

    Bien d’autres balades, à pied ou en pirogue traditionnelle à balancier, sont organisées depuis Maki Ecolos comme la visite du village et des plantations d’épices, le tour de l’île de Nosy Be, l’ascension du Mont Passot, la visite de l’île Nosy Komba… Les amateurs de snorkeling apprécieront les fonds marins particulièrement riches du lagon abrité par la barrière de corail de la rade d’Ampasipohy. Possibilité également de sorties plongée avec bouteilles, pêche, vtt, training… Ou tout simplement, vous pourrez profiter de la plage en dégustant poissons grillés et langoustes à l’ombre des cocotiers…

  • Circuit eco-touristique au laos : le programme

    > L’itinéraire longe le parc de la Nam Ha qui est réputé pour son patrimoine naturel et ses peuplades. Vous irez vous balader dans ce beau marché local fréquenté par une multitude de minorités ethniques telles les Akhas, les Lantens, les Hmong et vers ces architectures remarquables Thai Lü, Thai Neua et Yunnanaise avant d’entreprendre la visite du musée d’ethnologie.

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  • Définition du Tourisme solidaire

    La notion de tourisme solidaire est très proche de celle de tourisme équitable, elle en reprend ses principes. Cependant, elle place l’homme au cœur du voyage et insiste davantage sur la rencontre et l’échange entre visiteurs et visités. Hébergement chez l’habitant, partage de la vie quotidienne, découverte de la culture locale… composeront votre voyage solidaire. Le tourisme solidaire implique directement le voyageur dans le développement local de la destination qu’il a choisi par le biais des retombées économiques pour les communautés. Un pourcentage du prix du voyage est en effet reversé à une association ou une communauté et sera investi dans des projets de développement locaux.

    Émergence d’un concept

    Au lendemain de la décolonisation, certains voyageurs des pays du Nord ont souhaité engager de nouvelles relations avec les pays du Sud où ces derniers seraient véritablement acteur du tourisme. En effet, la grande majorité des bénéfices économiques liés au secteur touristique reviennent au final au pays du Nord. L’idée d’un tourisme solidaire est donc de faire en sorte que ces retombées économiques profitent bien aux populations d’accueil et non aux tours-opérateurs, chaînes hôtelières, compagnies aériennes… occidentaux.

    En 2005, l’UNAT (Union Nationale des Associations de Tourisme et de plein air) publie avec ses partenaires les résultats d’une étude sur le sujet et donne cette définition du tourisme solidaire, aujourd’hui communément admise :
    « Le tourisme solidaire regroupe les formes de tourisme « alternatif  » qui mettent au centre du voyage l’homme et la rencontre et qui s’inscrivent dans une logique de développement des territoires. L’implication des populations locales dans les différentes phases du projet touristique, le respect de la personne, des cultures et de la nature et une répartition plus équitable des ressources générées sont les fondements de ces types de tourisme. »

    Le projet TRES (Tourisme Responsable et Solidaire en Europe)

    Plusieurs ONG européennes (ATES, CADR, AITR, CISV, ICEI, COSPE, CIC Bata, CISS) se sont réunies en un consortium afin de mettre en place une campagne de promotion du tourisme solidaire, il s’agit du projet TRES (Tourisme Responsable et Solidaire en Europe) voir  http://www.aitr.org . Il a pour objectif de promouvoir le tourisme responsable et solidaire comme instrument de lutte contre la pauvreté et pour la construction de relations équitables entre les peuples. Il s’agit d’une campagne d’information et de formation en Italie, en France et en Espagne, qui s’adresse aux opérateurs touristiques, aux jeunes en formation et aux acteurs de la coopération décentralisée.